Chapitre 1

Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /Août /2008 19:55
Suite et fin du Chapitre 1, j'attend vos réactions, n'hésitez pas à commenter, ça me ferait très plaisir d'ailleurs :

    Pendant ce temps Hielak et Adion préparaient leurs affaires et harnachaient leurs montures. L’aube était seulement dans quelques heures et ils n’allaient s’accorder que deux heures de sommeil tout au plus. Les deux associés sortirent de leurs chambre et se dirigèrent vers le centre de l’immense ville qu’était Séria.
    " Où allons-nous ? Demanda le guerrier orc.
    - Nous allons voir Eten. Je suis sûr qu’il serait partant pour un peu d’aventure. Ça le changera de son atelier, et de plus nous allons faire un petit stock d’herbes et de potions si jamais on aurait des difficultés durant l’aventure.
    - Ça me permettra de voir s’il a des nouveautés en termes d’enchantements.
    Ils approchèrent du laboratoire d’Eten et pressèrent le pas sous les yeux des passant qui saluaient leurs héros locaux. L’elfe noir et l’orc entrèrent dans le laboratoire du mage.
    - Que puis-je faire pour vous ? Mes chers amis!
    - On s’en va demain à l’aube, on va récupérer Natulem pour le roi. Tu veux venir ?
    Hielak restait discret mais il attendait juste que Adion ait fini les formalités avant de demander ce qu’il cherchait.
    - Hélas je ne peux pas venir, j’ai promis à quelqu’un de l’aider à sauver un prophète et tu sais que j’admire les gens qui savent faire de la magie sans jamais avoir étudié. Surtout la magie divinatoire. Cependant je ne vous oublie pas. Pour compenser mon absence, je vais vous donner des herbes et des potions, c’est le moins que je puisse faire.
    Eten faisait parti du trio depuis longtemps, de plus, il avait suivi une partie de sa formation avec Adion ce qui les avait fortement rapprochés.
    - Heu… Sinon t’as quoi ? J’veux dire… bah en arme magique! Aboya Hielak
    - Je n’ai rien de nouveau niveau enchantement mais j’ai peut-être quelque chose qui pourrait te plaire. Il alla dans une pièce derrière son magasin principal et en ramena une cage pas plus grande qu’un poing. Voici une nouvelle découverte faite récemment, on appelle cela un Schmork. J’ai décelé une grande puissance magique dans ces bestioles, mais encore faut-il que tu saches la dresser. Il en existe de plusieurs couleurs différentes, celui-ci est rouge et je n’ai absolument aucune idée de ce qu’il pourrait te procurer.
    - Bah… Merci… Eten… "

    L’orc saisit l’animal, dans ses mains il paraissait vraiment minuscule. Il ne savait pas pourquoi mais à cet instant la bête et lui avaient établi un lien spirituel. Le guerrier avait un don, bien qu’il ne se souciait pas des vies qu’il prenait, il se refusait à tuer les animaux.
    " On va être d’excellents amis toi et moi. Je te le promets, Gabina "

    Adion et Hielak rentrèrent dans leurs quartiers, ils dormirent et s’envolèrent à l’aube. De son coté, Eten ne pouvait se permettre d’arriver en retard au risque de tuer Kalix. Il décida de passer deux jours à préparer un cercle de téléportation plutôt que de partir sur sa monture volante.
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Dimanche 10 août 2008 7 10 /08 /Août /2008 11:22
Le périple de la petite orcque commence, si on se rappelle bien, Dolnia fut envoyé par Kalix chercher un médecin ou mage très puissant... :

    Dolnia avait voyagé pendant presque un mois et était finalement arrivée en Chaos, sur les conseils de son maître elle avait pris peu de pause et voyagé de nuit. Cependant sa wyverne était à bout de souffle. Comme il était interdit de survoler Séria, elle s’était arrêté quelques lieues plus loin et avait fini le chemin à pied.
    Elle était enfin arrivée devant les grandes portes de Séria sur lesquelles étaient toujours postés des Archers d’élite du grand Vulcain. Ceux-ci faisaient leur ronde habituelle lorsqu’ils aperçurent la femelle orc s’approcher, ils lui posèrent une des questions primordiales pour entrer dans la ville.
    " Qui êtes-vous et que venez-vous faire en Séria?
    - Je me nomme Dolnia, j’ai besoin de voir Eten afin de lui demander un remède pour soigner notre prophète gravement malade. J’ignore s’il va bien à l’heure qu’il est car cela fait très longtemps que j’ai quitté mon clan mais j’espère qu’il tient bon et que j’arriverais à temps pour le sauver. On suspecte bien sur l’ancien chef d’avoir empoisonné notre prophète avant d’avoir quitter notre fraternité. "
    Sur ces mots, un des deux archers regarda Dolnia de haut en bas et la porte s’ouvrit. Après une rapide fouille de l’orcque, les gardes décidèrent de l’escorter jusqu’à Eten dans les sinueuses rues de Séria.

    La nuit était tombée depuis plusieurs heures dans la commune et pourtant Eten était toujours là, en train de préparer des potions ou d’inventer de nouveaux sorts.
Eten était sans doute l’un des plus puissants mages de tout les temps qu’il ait été donné de voir. Il avait longtemps étudié dans les plus prestigieuses écoles de magie et ses racines de mages étaient les valeurs les plus importantes pour lui. Ses parents avaient toujours voulu qu’il soit guerrier et protège les honnêtes gens mais malheureusement pour eux, il avait préféré la voix de la magie et travaillait sous les ordres de Vulcain. Cependant, comparés aux autres personnes qui travaillaient pour Séria, Eten était de ceux qui avaient leur part d’indépendance.
    Dolnia osa entrer dans l’atelier du grand mage, celui-ci était penché sur une armure, il essayait de l’enchanter. L’orcque ne comprenait rien à la magie et elle ne voulait pas en savoir plus, de toute évidence, elle était là pour demander de l’aide et non apprendre quelques sortilèges offensifs.
    " Excusez-moi de vous déranger…
Eten s’arrêta comme perturbé dans son enchantement, il avait perdu sa concentration. Et regarda dans la direction de la femme toujours escortée par l’archer.
    - Que me voulez-vous ?
    - J’ai besoin de vous ! Elle commença à verser une larme. Mon maître se meurt.
    - Ça n’aurait pas marché de toute façon. Il était évidemment clair qu’il me manquait de la poudre de Champêtre. Il regarda attentivement l’émissaire des orcs. Arrêtez de pleurer! S’il vous plait, et  expliquez-moi ce qu’il se passe.
Dolnia sécha ses larmes du mieux qu’elle pu et expliqua le problème au mage noir.
    -  Je vois. Dans ce cas, je vous aiderais à sauver votre prophète. Enfin! Si, je le peux. "

* * *
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Jeudi 7 août 2008 4 07 /08 /Août /2008 12:00
Sir Fégot s'inquiète à propos de ce qu'il a entendu, comment va t'il réagir ?

    Sir Fégot ordonna qu’on lui apporte la cuisinière qu’il avait entendu auparavant par la fenêtre. Après quelques instants la domestique arriva dans ses chambres sans frapper.
Un oubli qui était pour lui impardonnable.
    "Excusez-moi Messire mais vous m’avez fait appeler ?
    - Certes Jaymine, je t’ai entendu tout à l’heure en regardant par la fenêtre et j’aimerais que tu me racontes ce que tu sais à propos de cette réunion organisée par Pielrit.
    - De ce que j’en sais, Pielrit aurait convié les plus grands rois à la réunion qui devrait se tenir sur les îles Sylvides. ²
    A ces yeux qui paressaient choqués, la cuisinière savait qu’elle venait de dire quelque chose qu’elle n’aurait pas dû dévoiler.
    "Sylvides dis tu ? Mais alors ça voudrait dire que… "
Un long silence se fit dans la pièce au suite de quoi Fégot hurla : "Gardes ! "
Sur ces mots, une demi douzaine de gardes entrèrent dans la chambre croyant que le roi était menacé.
    " Emmenez-la aux geôles, un petit séjour devrait lui faire le plus grand bien. "
Sur ces mots, les gardes s’exécutèrent et emmenèrent la cuisinière droit dans le donjon du château. Pendant que Fégot hurlait seul dans sa chambre.
    " Ce n’est pas possible! Non! Je refuse que ça se passe comme ça ! "
Le roi faisait les cents pas dans la chambre, cherchant une alternative et se demandant alors si le faucon préalablement envoyé servirait vraiment à quelque chose.
   " Alors ça a débuté! La prophétie va commencer à se réaliser… "

* * *
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Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /Août /2008 20:39
Mais que se cache derrière la porte que le seigneur noir entreprend d'ouvrir ?

    Hielak était un orc qui adorait les missions que son maître lui donnait, car il savait pertinemment qu‘il allait devoir se battre et faire pleuvoir le sang de ses adversaires. C’était un guerrier redoutable mais son partenaire était tout aussi redoutable que lui, il était de ceux qui pensait qu’il pouvait gagner une guerre tout seul, mais son partenaire le rappelait tout le temps à l’ordre, c’est la raison pour laquelle il jouait souvent les leader de l’équipe et était responsable du duo (ou du groupe s’il y en avait un). Adion, son partenaire, était beaucoup plus calme, issu d’une grande famille de noble, il était très diplomate. Cet elfe noir avait grandi avec la milice de Séria et avait rapidement grimpé au sommet de celle-ci, puis il a vite été promu et responsable de la milice pour finir dans l’élite de Vulcain.
    Tous deux étaient autour d’une table buvant un breuvage alcoolisé, dans leur chambre commune, lorsque Vulcain entra dans celle-ci. Lorsque Hielak vit le roi, il se leva aussitôt, suivi de près par Adion. Il le savait déjà une nouvelle mission allait arriver et il s’en réjouissait d’avance. Un carnage qu’il allait faire. Il se devait de battre son précédent record de cinquante et une victimes.
    " J‘ai une mission pour vous! De la plus haute importance. Annonça Vulcain.
    - J’l’oré parié!
    Rétorqua Hielak d’une voix spécifique aux orc proche de la barbarie. S’adressant à Adion, Vulcain reprit.
    - Tu y emmèneras tes membres, je te fais confiance. Vous irez en Orite. Il semblerait que Natulem soit là-bas.
    - Bien sir, j’obéirais selon vos désirs! Et quand partons-nous ?
    - Demain à l’aube, alors préparez ce que vous voulez emmener, harnachez vos montures et retrouvez-moi Natulem. "
    Vulcain tendit une feuille de papier à Adion contenant toutes les directives.
    Hielak et lui savaient qu’il ne fallait pas le décevoir et ils ne l’avaient encore jamais fait. C’est la raison pour laquelle ils ne l’avaient jusqu’alors jamais déçu et c’est pourquoi ils étaient traités comme des princes au château et comme des Héros dans tout le continent.

* * *
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Samedi 2 août 2008 6 02 /08 /Août /2008 16:48
Si on revient légèrement en arrière, un petit gnome disait au seigneur noir qu'il savait ou se trouvait Natulem... On continue ce petit bout (toujours divisé en deux)... :

    " Tu sais où elle se trouve ? Où as-tu eu l’information ?
    - Je ne tiens pas à trahir mes sources. Mais sachez que les sources sur lesquelles je me renseigne sont sûres. Donc pour répondre à la question qui vous brûle les lèvres, la coupe de Natulem se situe actuellement en Orite. Un petit village au sud de Dlancher, vous le connaissez sûrement, c’est là où résident la plupart des grands guerriers retraités.
    - Orite dis-tu ? Soit! Je vais préparer une élite de guerriers. Voilà pour tes précieuses informations, tu en auras plus si elles s’avèrent exactes. "
    Vulcain tendit une bourse au gnome qui la saisit avec vivacité et ne s’empêcha de l’ouvrir aussitôt. Il se mit à compter le nombre de pièces d’or et de pierres précieuses qu’il y avait dans le sac. Le son des pièces d’or le réjouissait et les cailloux lui faisaient briller les yeux. Felenist était, comme tout gnome qui se respecte un homme d’argent. Pour lui, tout travail méritait salaire, il était aussi l’espion préféré du roi et sûrement le mieux payé. Mais il savait cependant qu’à tout moment, il risquait sa tête s’il revenait bredouille. Vulcain était un homme facilement irritable, et s’il venait à être en colère, les geôles ou la mort n’étaient rien comparés à la souffrance qu’il infligeait au malheureux importun.
    Sur ces mots, Vulcain fit demi-tour et se dirigea dans les couloirs avec entrain.
Il s’arrêta soudain devant une porte en bois d’Ébène. Vulcain hésitait à rentrer dans la pièce.
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Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /Août /2008 14:48
Et pendant ce temps, que se passe t'il dans la tribu d'ou Mastar à été chassé ? Découvre le aujourd'hui... :

    Depuis le départ de Mastar, chez les Nievelflong, rien n’allait plus, Kalix, le prophète et chef de tribu était supposé élire un nouveau chef de guerre qui prendrait la tête du clan de la patte de loup (tel était le nom en commun des Nievelflong), malheureusement pour des raisons inconnues, il était gravement tombé malade. Le clan le traitait avec l’aide de toutes les herbes médicinales imaginables, mais son état ne s’améliorait guère.
    Kalix faisait des rêves de plus en plus sombres ces derniers temps, il rêvait d’une apocalypse prochaine et d’une guerre qui serait proche. Ses rêvent étaient flous mais il voyait clair en eux, une gigantesque araignée (symbole de la mort) se dressait face à une poignée de guerriers, puis son cœur le lançait et il rêvait de tout à fait autre chose, une horde de guerriers tuaient tous les siens, le sang coulait et les fières bannières qui étaient postées là étaient déchirées par des griffes de démons ou d’autres choses encore.
    Il avait froid, il grelottait mais il était résigné et ne voulait pas mourir, il tenait à la vie plus que tout et son compagnon animal (un loup blanc) qui ressentait les symptômes de sa maladie se posa de tout son pelage et du mieux qu’il pouvait sur son maître le réchauffant comme il pouvait.
    " Allez me chercher Dolnia.
    Hurla un orc qui ne pouvait s’empêcher de veiller sur le prophète jour et nuit. Une jeune femme orc la peau lisse et d’un vert très clair arriva dans la tente du prophète. Elle n’était absolument pas taillée pour faire la guerre et ses vêtements en tissu le prouvaient bien.
    - Vous m’avez faite appeler Grumel ?
    Annonça la nouvelle venue.
    - Oui! J’ai une mission à te confier. Prend cette lettre, je l’ai écrite hier soir, chevauche la plus rapide de nos Wyverne et rend toi à Chaos, en Séria plus exactement, lorsque tu y seras, retrouve un homme du nom d’Eten Duns et donne lui ce parchemin. Rappelle-toi, il en va de la santé de notre prophète. Accorde-toi le moins de pause possible.
    - Bien ! "

* * *

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Jeudi 31 juillet 2008 4 31 /07 /Juil /2008 01:14
Désolé de en pas avoir posté hier, la petite histoire continue... (Pensez à laisser des commentaires) :
Pensez à vous inscrire à la Newsletter et partagez autant que possible ce blog afin de le faire connaitre, dans le cas contraire, j eserais contraint de le fermer...

    Vulcain marchait dans les couloirs de son majestueux palais et se dirigeait vers ses chambres. Il pensa longuement à ce que lui avait dit l’orc et se dit qu’il l’aiderait quand il n’aurait rien à faire. Mais malheureusement comme tout monarque qui se respecte, il avait beaucoup trop de travail entre la gérance de sa ville et l’acquisition d’un bien précieux.
    La coupe de Natulem, cette coupe était pour lui quelque chose qu’il voulait détenir, pas seulement pour le fait d’avoir un trophée. Mais le calice était magique, la légende raconte que la coupe de Natulem sécrèterait une boisson tout les cent ans. Cette boisson au nectar si doux procurerait aux autres races la vie d’un elfe. Ça il le savait très bien car ce nectar il s’en rappelait comme si c’était hier, il y avait goûté et l’avait apprécié, dans ses souvenirs, il était doux et sucré à la fois. Mais aujourd’hui, il ne voulait pas la coupe pour lui mais pour les meilleurs de ses sujets. Pour que longtemps ils leur soient reconnaissants et qu’à jamais ils servent ses intérêts.
    Soudain, Vulcain entendit une voix :
    " Psssst! Messire Vulcain. "
    Un gnome se tenait là derrière lui et l’appelait. Le petit être portait une armure de cuir d’un ton bleu marine très sombre, adapté à sa taille, il portait aussi des épaulières et deux dagues rangées soigneusement dans leur fourreau. Personne ne savait vraiment qui il était à part Vulcain, les gardes du château le laissaient se déplacer librement dans le château seulement parce qu’il avait la permission du maître des lieux, tout les privés travaillant pour son altesse revêtaient ce badge au couleur de Séria.
    " J’ai une information pour vous. J’ai pensé que vous pourriez être intéressé.
Les yeux de Vulcain s’illuminèrent, le gnome était l’un de ses espions les plus doués. Il se doutait que ses informations valaient de l’or, au prix qu’il le payait, il avait plutôt intérêt à faire du bon travail.
    - Je t’écoute!
    - La coupe de Natulem! Je sais où elle se trouve. "

* * *

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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 11:04
Parce que l'histoire n etourne pas qu'autour d'un seul personnage, voici donc la suite du chapitre 1, bonne lecture :

Messire Fégot était un très grand roi, il dirigeait une magnifique ville portuaire et ne s’en plaignait pas mais, malgré tout, il n’était pas aussi réputé qu’il l’aurait voulu l’être. Andarb était certes une ville importante mais elle était minime comparé à Dlancher ou encore au grand Empire qui était la principale ville de la Fédération alliée. Il aimait la vie et l’humain qu’il était devenu, il vivait dans un luxueux château et ne s’était jamais vraiment intéressé à son statut jusqu’à maintenant. Il regardait parfois à la fenêtre et rêvait à un monde plus paisible. La guerre qui l’avait affecté l’an passé avait laissé sa ville dans un état lamentable, mais ce n’était pas un souci pour lui car maintenant elle était reconstruite.
    Cependant aujourd’hui n’était pas un jour comme les autres, comme à son habitude, il alla à la fenêtre mais au lieu de se prendre dans sa rêverie quotidienne il entendit une conversation qu’il aurait préféré ne pas écouter.
    " Tu as entendu ce qui s’est passé ?
    Dit une cuisinière du château.
    - Non! Quoi? Rétorqua un valet du roi.
    - Sir Pielrit a convié les plus grands rois de l’Alliance!
    - Pourquoi cela?
    - Il paraîtrait que les Orcs refont des leurs! Et de plus on rapporte que certaines tribus en sont même venues à appeler l’aide du grand Vulcain.
    - Mais il ne me semble pas que le Sir ait reçu un quelconque message. "

Fégot en avait assez entendu. Peut-être même trop à son goût. Il se retira dans une pièce qui faisait office de bureau, Il empoigna une plume et se mit à écrire sur du papier vélin. Sa lettre terminée, il l’enroula, imposa son sceau et appela un de ses valets lui priant de lui amener un de ses faucons.
    Quelques minutes plus tard un fauconnier arriva et certifia que c’était la l’un de ses rapaces les plus rapides. Il tendit le bras et le roi accrocha le mot à la patte de l’animal. Puis, dans un élan le faucon s’envola par la fenêtre et s’éloigna jusqu’à devenir un point dans le ciel puis disparaître dans le paysage.

    Le Roi ordonna à son personnel de prendre congé et se retira dans ses chambres.
Il resta silencieux mais ses pensées était pleine de rancœur envers Pielrit.
    "Alors comme ça tu oses inviter les plus grand monarque et tu ne me convies même pas à la réunion? Eh bien! C’est-ce que nous allons voir! "

* * *

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Dimanche 27 juillet 2008 7 27 /07 /Juil /2008 12:29
L'histoire de Mastar continue, Bonne lecture à vous :

" Tu as bien mangé? "
    Demanda une voix derrière lui.
Mastar sursauta ce qui renversa le rhum sur le tapis, ensuite il  se tourna délicatement vers l’endroit d’où provenait la voix. Il y avait un petit coin sombre dans la chambre, si sombre qu’on ne pouvait apercevoir la silhouette qui se tenait là, en train de l’épier au fond de la pièce.
Il se demanda même s’il était la depuis son arrivée dans la chambre, ou depuis combien de temps il était là, à l’observer. Puis la silhouette s’avança de quelques pas. L’homme était emmitouflé dans une grande tunique noire à capuche qui ne laissait rien apercevoir de lui, pas même son visage, il apparaissait tel une ombre, semblable à la mort elle-même.
    " Pourquoi m’as-tu fait venir ? J’espère pour toi que les raisons sont importantes.
    - Oh! Tout puissant Vulcain, je viens chercher asile et…
    Vulcain l’interrompit en levant une main enrobée par sa tunique.
    - Pourquoi être venu spécialement chez moi, les auberges ne sont-elles pas convenables pour toi ? Parle! Où je te jette dehors.
    - J’ai aussi besoin de votre aide! Je réclame vengeance pour ce qu’on m’a fait.
    - Et que t’as-t-on fait de spécial qui justifierais l’aide que je puisse t’apporter ?
    - Je sais que vous n’êtes pas franchement amis avec le Continent Est, et vous n’êtes pas sans savoir qu’un traité de paix entre l’Empire et les Tribus Orcs a été établi il y a de cela plusieurs mois afin d’éviter toute hostilités entre les deux patries. Mais ce traité n’a pas été respecté. Ces humains! Ils sont fourbes, établir un pacte et nous planter la Hache dans le dos. Agamen, notre ancien chef de guerre, le guerrier qui a tenu cet accord d’une main de maître, ces traîtres l’ont tué!
    Mastar savait bien qu’ils ne l’avaient pas tué, car le seul auteur du crime, c’était lui. Il regarda longuement dans le vide puis reprit.
    - Après cela, j’ai été nommé chef de guerre à la place d’Agamen, mais ça a été de courte durée, du fait que je n’ai pas réussi à prendre Orodeth dans le temps imparti, j’ai été rejeté par les miens. Mais je réclame ce qui me revient, cet antre tant convoité doit m’appartenir, je veux reprendre ma place au sein de ma tribu des Nievelflong, je suis né pour gouverner, je vais mener mon clan à la victoire qu’elle mérite. Mais pour ça j’ai besoin de votre aide, de quelques de vos guerriers qui pourraient m’épauler dans cette mission.
    - Pourquoi attacher autant d’importance à cette tour ? Elle n’en vaut pas la peine. Elle tombe littéralement en ruine et c’est devenu un simple lieu de passage pour voyageurs.
    - Elle a été beaucoup plus pour nous, c’est un symbole! Elle ne mérite pas de s’effondrer parce que ces hommes ne s’en occupent pas. Je l’ai construite de mes propres mains avec des milliers de mes semblables. Nous ne voulons pas que ce qui est maintenant sous le contrôle de l’Empire soit le symbole de notre esclavage à la construction.
    - Soit, j’ai conscience de ta requête, malheureusement je ne peux y répondre pour l’instant, j’ai d’autres préoccupations qui me semblent beaucoup plus importantes, en attendant, tu peux séjourner ici autant que tu le voudras. Tu es mon invité. "
    Sur ces mots, Vulcain s’en fut, il sortit de la chambre laissant un Mastar seul dans ses pensées et ses désirs de vengeance.

* * *
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Samedi 26 juillet 2008 6 26 /07 /Juil /2008 10:52
Etant donné la longueur des petites parties composant le Chapitre 1, j'ai décidé de couper certaines en deux;
Bonne Lecture... :

La nuit tombait en Séria, l’orc était aux portes de la ville, d’immenses portes en bois massif qui empêchaient tout envahisseur d’entrer dans la commune par la force, sur les côtés, des remparts qui entouraient la cité avec aux sommets de ceux-ci des archers qui faisaient des rondes tout en étant prêts à faire feu à tout mouvement suspect pouvant venir de l’extérieur de la ville. L’orc frappa sur la porte de son gigantesque poing, un énorme vacarme envahit la ville à chacun de ses coups. Un des archers postés au plus proche de la gorge regarda l’homme en armure noire au bas des remparts.
    " Qui êtes-vous et que venez-vous faire en Séria ?     Demanda le garde richement vêtu, tout en gardant une flèche à portée de main.
    - Je suis un orc chassé de ses terres, je demande asile et il me semble bien que Séria est une terre d‘accueil. Répondit l’orc avec prudence.
    - Vous ne nous avez pas répondu, qui êtes-vous ?     Rétorqua le garde avec insistance. Il était clair que l’orc avait sûrement d’autres ambitions en Séria, car on ne vient jamais ici par hasard.
    - Je me nomme Mastar, ancien chef orc de la tribu des Nievelflong, j’aimerais m’entretenir avec votre roi, le tout puissant Vulcain. "
    Sur ces mots, l’averse qui s’était arrêté une heure auparavant avait recommencé de tomber. Le garde chuchota quelques choses à deux autres fantassins puis disparut, il fallut une vingtaine de minute durant lesquelles l’orc fut épié par les deux sentinelles. Puis finalement l’archer qui lui avait précédemment parlé réapparut, il hurla à l’autre bout dans un jargon elfique et les portes s’ouvrirent. L’homme descendit de son poste de garde et escorta l’orc dans les rues sinueuses de Séria.
    Habitué à plus de luxe, Mastar était résigné à cela, marcher dans la boue dans les rues les plus sombres de cette énorme cité, mais il ne renoncerait jamais à son projet principal, la race humaine des terres du Sud du continent Est devait être éradiqué. Et si ceci était le prix à payer, il l’acceptait volontiers.
    Les humains le répugnaient, mais il ne savait pourquoi, ceux de Chaos le fascinaient, ils arrivaient à se faire accepter malgré leur différence ; sur le continent Est, chaque race avait sa ville principale et seules les petites bourgades acceptaient les mélanges de race, ici, la ville principale de Séria était très mixte, des elfes noirs, des nains, des elfins et même des centaures. Une ville mixte et pourtant craint par la majeure partie du Continent Est.
    Les deux individus arrivèrent peu à peu devant un immense château dans lequel ils entrèrent, quelques minutes plus tard, après avoir traversé plusieurs couloirs, le garde s’arrêta devant une porte. Mastar grogna puis demanda :" Que suis-je censé faire ici?
    - Ceci est votre suite, vous séjournerez ici durant le temps que Vulcain vous accordera selon l’importance de vos propos, si vos propos ne l’intéresse pas, je vous conseille de vider les lieux aux plus vite. Vulcain a été prévenu que vous étiez ici et il a décidé de vous rejoindre plus tard dans la journée. "
Sur ces mots, le garde poussa la porte pour laisser entrer l’orc et referma la porte derrière lui.
    La chambre était d’un luxe incomparable, il n’avait jamais vu de dortoirs aussi propre de toute sa vie. Même lors de raids contre de grandes villes Elfes qui pourtant, sont réputés pour vivre dans le luxe. Mastar n’était pas mécontent, il s’approcha d’une Bassine d’eau préalablement déposée avant son arrivée dans les lieux. Il trempa ses mains vertes sombres salies par le temps et se les lava. Puis il se rinça le visage et se l’essuya. On frappa à la porte, l’orc se dit qu’il n’avait pas eu longtemps à attendre et se rua sur la porte.
    Une femme entra dans la chambre, un plateau à la main :
    " Vous avez fait un long voyage et nous avions pensé que vous devriez avoir faim ! "
L’orc ne savait que dire et un long silence eu raison de ses intentions. La femme de chambre sortit en refermant la porte derrière elle. Un fumet envahit la pièce et Mastar se rendit compte à quel point son corps réclamait cette nourriture. Il enleva le couvercle du plateau et dévoila une magnifique dinde ornée de pommes de terre avec leur jus. Il arracha une cuisse et la porta à sa bouche, la saveur était indescriptible, c’était loin de la viande séchée qu’il mangeait depuis quelques temps durant son trajet jusqu’ici, il se délectait de ses pommes de terres cuites spécialement pour lui, il imbibait volontiers le pain dans la sauce et en mangeait le contenu.
Lorsqu’il fut totalement repu, il se dirigea vers un pichet qui était là, sur une petite table en verre au fond de la pièce. Il s’en servit une coupe, s’assit sur le lit en bois d’érable et s’enivra de l’alcool qui composait la boisson.
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